En ce mois de novembre 2013, mois de l'économie sociale et solidaire qui devrait concerne aussi bien les associations, les mutuelles, les coopératives que les entreprises (voir notre article précédent, ce n'est pas encore le cas), découvrons le petit précis de l'évaluation de l'impact social rédigé par l'AVISE, l'ESEC et le MOUVES.
L'impact social ne se décrète pas, il se mesure au quotidien. Des méthodes sont nées mais restes encore complexes. Avec ce manuel, le but est de les rendre accessibles et intelligibles, pour aider toutes les organisations qui ont un impact social et sociétal positif à le prouver par des mesures concrètes et vérifiables.
C'est un enjeu stratégique pour demain.
Novembre 2008, le concept inédit de Conciergerie d'entreprise Durable et éthique est lancé à Marseille, par Martine Payeur (www.concierge-durable.com.) Même en 2014, la conciergerie d'entreprise en est toujours à ses balbutiements en France. Les entreprises s'y intéressent comme une cerise sur un gâteau, mais sans avoir encore tout à fait mesuré qu'il s'agit d'un outil RH primordial, notamment en temps de Crise. La Conciergerie Durable y ajoute des valeurs sociales, sociétales et écologiques.
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8.11.13
pendant le mois de l'ESS découvrons comment évaluer l'impact social d'une organisation
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RSE
7.11.13
L'ESS attitude ou le Mois de l'économie Sociale et Solidaire au quotidien
Le mois de novembre 2013 fête la 6ème édition du mois de l'Economie Sociale et Solidaire en France.
L’économie sociale et solidaire regroupe des entreprises réunissant des groupements de personnes ayant pour finalité la production de biens et services à leurs membres ou à la collectivité. Les entreprises de l’ESS développent des activités en phase avec les besoins de la population et des territoires : implantation locale, développement durable, consommation responsable et circuits courts…
L’économie sociale et solidaire développe un schéma de croissance
Notre but est bien, via des services qui facilitent le quotidien des salariés, d'amener chaque abonné à participer à une économie différente, qui encourage le développement économique local, soutenable et sur le long terme.
L'affiche choisie pour l'année 2013 pourrait-être un visuel d'une campagne pour la Conciergerie Durable. Elle évoque la diversité des métiers et des occasions de penser ESS à chaque moment.
Mais il a toujours un aspect de l'ESS que nous ne partageons pas: c'est la définition par le statut de la structure.
Les associations vivent avant tout au départ grâce à des subventions publiques, ce qui signifient qu'elles existent par le biais des financements générés par les prélèvements auprès des citoyens. Sans que pour autant ils n'aient réellement un droit de regard sur le sujet dont elles vont se charger.
Il est rare, au sein d'une association de voir des dirigeants qui ne se rémunèrent pas (s'ils ne sont pas à la retraite ou s'ils n'ont pas un emploi par ailleurs). Et parfois malheureusement, il y a des dérives; certains mêmes se paient des salaires indécents.
En quoi ce type de financement serait-il plus "social et solidaire" que dans une entreprise où le dirigeant investi ses propres fonds, ne se paient pas beaucoup souvent pendant plusieurs années, va faire des emprunts auprès de banques qui vont lui demander de s'engager personnellement sur le remboursement, parfois via ses propres biens.
C'est le réemploi des bénéfices, le redistribution en interne, la façon de se comporter avec les collaborateurs et les prestataires et l'objet final de l'activité qui peut définir si vous avez globalement une démarche qui s'inscrit dans une charte éthique, sociale et solidaire.
Nous espérons que le MOUVES, (dernière réunion à Marseille) en fédérant des entrepreneurs de tout horizons qui ont une démarche éthique, arrivera enfin à faire changer ce critère largement dépassé aujourd'hui.
L’économie sociale et solidaire regroupe des entreprises réunissant des groupements de personnes ayant pour finalité la production de biens et services à leurs membres ou à la collectivité. Les entreprises de l’ESS développent des activités en phase avec les besoins de la population et des territoires : implantation locale, développement durable, consommation responsable et circuits courts…
L’économie sociale et solidaire développe un schéma de croissance
- durable,
- humaine,
- solidaire,
- et responsable,
- acteur de cohésion sociale et concrétise une autre culture d’entreprendre.(suite ici)
Avec nos Conciergeries Durables installées au coeur des entreprises, nous partageons à 100% ces valeurs. L'ESS est une question de pratiques, chaque jour, de la part de chacun d'entre nous.
Notre but est bien, via des services qui facilitent le quotidien des salariés, d'amener chaque abonné à participer à une économie différente, qui encourage le développement économique local, soutenable et sur le long terme.
L'affiche choisie pour l'année 2013 pourrait-être un visuel d'une campagne pour la Conciergerie Durable. Elle évoque la diversité des métiers et des occasions de penser ESS à chaque moment.
Mais il a toujours un aspect de l'ESS que nous ne partageons pas: c'est la définition par le statut de la structure.
"Entreprendre et travailler autrement, c’est choisir un des trois statuts de l’économie sociale et solidaire : association, mutuelle et coopérative. "Nous pensons toujours que ce n'est pas le statut qui définit le projet social et sociétal d'une structure.
Les associations vivent avant tout au départ grâce à des subventions publiques, ce qui signifient qu'elles existent par le biais des financements générés par les prélèvements auprès des citoyens. Sans que pour autant ils n'aient réellement un droit de regard sur le sujet dont elles vont se charger.
Il est rare, au sein d'une association de voir des dirigeants qui ne se rémunèrent pas (s'ils ne sont pas à la retraite ou s'ils n'ont pas un emploi par ailleurs). Et parfois malheureusement, il y a des dérives; certains mêmes se paient des salaires indécents.
En quoi ce type de financement serait-il plus "social et solidaire" que dans une entreprise où le dirigeant investi ses propres fonds, ne se paient pas beaucoup souvent pendant plusieurs années, va faire des emprunts auprès de banques qui vont lui demander de s'engager personnellement sur le remboursement, parfois via ses propres biens.
C'est le réemploi des bénéfices, le redistribution en interne, la façon de se comporter avec les collaborateurs et les prestataires et l'objet final de l'activité qui peut définir si vous avez globalement une démarche qui s'inscrit dans une charte éthique, sociale et solidaire.
Nous espérons que le MOUVES, (dernière réunion à Marseille) en fédérant des entrepreneurs de tout horizons qui ont une démarche éthique, arrivera enfin à faire changer ce critère largement dépassé aujourd'hui.
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31.10.12
Novembre: le Mois de l'Economie Sociale et Solidaire
"Le Mois de l’Économie Sociale et Solidaire en France est une initiative des Chambres Régionales de l’Economie Sociale pour faire découvrir au plus grand nombre, pendant un mois, et au travers d’initiatives les plus diverses possibles, une autre façon de concevoir l’économie.
Il existe en effet des entreprises responsables qui se distinguent par leur mode d’organisation et leur finalité.
Elles ont établi depuis plus d’un siècle des règles du jeu originales :
* elles rassemblent des personnes motivées par la mise en œuvre d’un projet,
* elles concilient objectifs d’intérêt collectif et activités économiques,
* elles intègrent dans leur organisation et dans leur fonctionnement démocratie, innovation et développement durable."
Voici la définition sur le site officiel de l'ESS.
Jusque là nous sommes d'accord.
Par contre, là où cela se gâte c'est quand ces entreprises sociales et solidaires sont définies:
"Ces entreprises sont les coopératives, les mutuelles, les associations, les structures de l’insertion par l’activité économique, les fondations...
Chez Concierge Durable, nous pensons que ce n'est pas le statut qui définit le projet et l'éthique de l'entreprise.
Nous savons tous qu'il y a des associations à but non lucratif, dans lesquelles des présidents se paient des salaires mirobolants (à Marseille, un comptable m'a parlé de 9 000 €/mois pour un président dans une association !).
Nous savons aussi qu'il y a des associations, voir des fondations qui sous couvert de beaux projets humanitaires (urgentistes) travaillent en fait, cachées, pour le compte de grosses entreprises (On parle notamment de la Fondation Bill Gates qui oeuvre pour Monsanto et les OGM. voir ici dans "controverses").
Et pourtant c'est ce statut qui défini aujourd'hui si vous pouvez obtenir une aide de l'Europe, de l'Etat ou encore de la Région.
- Concierge Durable n'est pas une scop car à sa création, il n'y avait qu'une seule personne pour croire au projet de Conciergerie d'Entreprise Durable.
- Concierge Durable n'est pas une association, car nous voulons pouvoir démontrer que la pérennité économique est possible avec le Durable et l'éthique.
L'ESS devrait réellement s'intéresser au but et conséquences d'une activité, sans se fier aux étiquettes.
Alors, lorsque l'on entend certain(e)s personnes d'associations Marseillaises orientées vers un beau projet "le DD pour les enfants" raconter pendant des réunions de chefs d'entreprises combien elles sont exemplaires car en étant dans une association on sait combien elles vont gagner peu... cela semble très très réducteur. Car en étant chef d'entreprise éthique et durable, là oui, ce sont nos propres deniers, nos propres risques et au démarrage nous n'avons pas le confort d'une rémunération versée par des deniers publics.
Alors oui au mois de l'ESS mais avec des entreprises responsables aussi.
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